23.10.2006

Human dissatisfaction

There are walls in the prisons
like prisons in my head
I live a life which is not mine
Not the one I wanted to live

I would like to leave me
But you can’t leave yourself
Like you leave a lover
Just try to live your life
That’s all you can do
All you can do

I would like to be another person
For one moment please
The one which carried out
All of her dreams
Do not say to me
That I missed everything
Just hoping for a second life,
A second chance to be me

It’s a nonsense
Dreams kill you
But dreams make us go through all
That’s our story

Dreams are eternal
Cos they never succeeds,
From a dream to another...
It’s a never-ending story...
It’s a never-ending story...

To be human is
an eternal dissatisfaction

(je suis pas experte en anglais donc si vous voyez des fautes n'hésitez pas à me les communiquer!!)

21.10.2006

Proie de passion

La vie est difficile pour ceux qui aiment trop, pour les forces timides admirant les éclairs,
mon esprit s’emballe au murmure du tonnerre, qui se moque gentiment, qui se moque en riant.

A sa voix, je frémis j’en oublie mes mots, un désir me brûle,
libérer mon univers, offrir une étoile, à ce feu qui me consume.

Un regard de lui et je deviens muette, tout mon être se cache,
et ne relève la tête que lorsque l’orage passe

Rien n’est plus fort, que flamme embrasant mon corps,
ce besoin d’être tout, et penser n’être rien,
perdre tous les atouts et passer son chemin.

Il est de ces passions que je ne puis calmer,
et qui sans raison cherchent, toujours à m’égarer

Oh mon âme le sait la passion est folie,
il n’est pas de tonnerre qui s’accorde à ma vie

Une moitié qui m’attire qui ne m’est destinée,
il est de ceux que j’aime, qui ne puisse aimer.

je ne sais plus qui suivre et à qui m’adresser
cher âme répond moi, ai-je vraiment trouvé
moitié qui à mon cœur doit apporter la paix ?

Octobre 2001 

Bestiale

Qu'elle est la force qui nous fait souffrir
Celle qui nous insuffle l'idée de haine, celle de tout détruire
Qui tiens les fils des marionnettes que nous sommes
Donne le mouvement, le courant
Destruction, carnage, folie, voilà tout ce que nous sommes
Voilà l'homme

Je voudrais  arracher  une vrai vie  à  celle qu'on nous  donne
Je voudrais vomir ce qui nous fait homme
Un mot seul, l'humanité, la déchéance qu'elle entraîne
Je ne veux pas être ce que nous sommes
Je renie l'humain pour un peu de vie sauvage

Des crocs, du sang pour manger
Aucune haine dans ce que je suis
Seule ma faim, ma survie et celle de l'espèce
quand le plus fort gagne mais n'en profite pas

J'oublie le monde que je connais, je ne pense plus
J'oublie l'humaine que je suis
Manger, boire, Survivre
La vie jour après jour
ça et juste ça
Ma fourrure contre le froid
Et la nature comme armure contre la grise ville
l'armée sauvage doit renaître

Je me fais bestiale, je renie mon espèce
Pour un peu de sauvagerie animale
Où s'oublie la cruauté de l'homme

2004 

Passion d'aimer

Comment comprendre son cœur
quand passion naît de nulle part
alors qu’il semblait déjà épris
voilà que vers d’autres, il cavale

Je ne sais plus qui suivre
mon cœur, emporté
tente dans sa fougue
de vaincre ma fidélité
la raison me rattrape d’un souffle
m’empêchant de voler
je suis prise au piège
et personne pour m’aider

mon amour n’a pas de limites
mon cœur aime découvrir
mon cœur aime voyager
il aime surtout aimer.
et j’ai pensé pouvoir
un jour l’en dissuader.

Vous tous que j’ai aimé, que j’aime encore
même si votre cœur ne m’a acceptée,
j’ai compris mon sort
vous faites partie de moi
et à tous j’ai donné
les parties de mon cœur
à chacun destinées
mais mon cœur si grand
qui voudrait tant donner
ne saurais rester longtemps
de l’un de vous prisonnier

Octobre 2001 

Corvus Corax

Noir l’oiseau
qui embrasse mes rêves
noir corbeau
qui salue tout mon être

Tu es pour moi
oiseau de bon augure
même si d’autre te fuient
comme messager
de sombres maladies

Tu es ma force
mon espoir
tu es de belle noblesse noire
qui adore le soleil et le sert
et moi l’inverse qui te complète
je suis esprit joyeux et ouvert
qui loue les sombres ténèbres                                                   

Etre fidèle et plein d’amour
mon idéal pour toujours
tu es mon maître
et plus que tout
me donne force d’être
envers et contre tout

Octobre 2001 

Les sculptées de larmes

Corps de pierre
privés de cœur
ornent nos cimetières
où nos corps se meurent

leurs regards vides
heurtent mon âme
elles ne savent même
verser leurs larmes
elles sont de la vie délaissées
pauvres éternelles, Oubliées

porteuses des cris d’un trouble d’âme.
douleur et passion de l’artiste
émanent de vous que l’on condamne
et vous rend belles mais tristes

Octobre 2001 

Chambre vide place Maupassant

Pièce d’un moment
vierge de vie, sans chaleur
attrape les ombres de passage
l’esprit piégé du voyageur

attiré là par un mirage
se noie dans les vagues
des profondeurs de l’âme

une idée s’envole
des pensées la rattrapent
un souvenir accoure
et les questions s’évadent
doux combat de l’esprit
sur le sens de la vie
mais quel combat déjà perdu
où les réponses se sont tues
préférant déserter
laisser les rêves se promener                                                                   

le conflit s’éteint
le voyageur s’enfuit
parcours le monde,
le bruit des autres,
où il s’oublie

Octobre 2001 

Les charmes oubliés

Ne pensez pas messieurs
que pour atteindre une douce dame
il faille être beauté, force ou esprit lumineux
pour cette femme, prenez la meilleure arme
leur offrir le rire est le plus beau des charmes
pour qu’elle vous aime de plus belle
n’ayez peur de lui montrer
ces faiblesses d’âme qui en vous ruissellent
même si par peur pour votre virilité
vous tentez toujours de leur cacher

si ces deux charmes
font partie de vos qualités
C’est que vous n’êtes pas homme…
Mais ange égaré.
    

Octobre 2001 

Personnalité féline


Comme le félin égoïste ne tolère d’être captif
Qu’une seule chaîne le retienne et c’est son âme qui périt

Furtif besoin de tendresse, évitant toutes promesses
Ne cherchera jamais plus que quelques douces caresses

S’éloignant déjà, quand vos mains s’attache seulement à la douceur de son corps
S’éloignant déjà, quand votre regard se rend prisonnier du sien.

Je suis ce fauve solitaire qui chasse l’amour à coup de tendresse.
qui ne cherche de l’amour que le feu de la passion qui trop vite s’enfuit.

9 décembre 2001

L'amour sans rides

Ils n’ont plus d’âge
Peu importe pour eux
tant que eux, restent toujours à deux
C’est l’essentiel, ils demandent si peu

Oubliés de tous
se soutiennent l’un l’autre
dans leur amour qui ne fane
sont plus riche que d’autres

L’amour éternel coule en eux                                                       
Ce sont les vrais amoureux
Deux âmes liées dés le début
se sont trouvées
ne se quitte plus

la mort toujours
frappe au hasard
c’est l’être cher qui soudain part
reste une moitié d’âme égarée
sans repère, sans vie
finit par s’oublier
décidant seule et sans prévenir
que pour elle aussi
il est temps de partir 

Octobre 2001 

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