21.10.2006
Proie de passion
La vie est difficile pour ceux qui aiment trop, pour les forces timides admirant les éclairs,
mon esprit s’emballe au murmure du tonnerre, qui se moque gentiment, qui se moque en riant.
A sa voix, je frémis j’en oublie mes mots, un désir me brûle,
libérer mon univers, offrir une étoile, à ce feu qui me consume.
Un regard de lui et je deviens muette, tout mon être se cache,
et ne relève la tête que lorsque l’orage passe
Rien n’est plus fort, que flamme embrasant mon corps,
ce besoin d’être tout, et penser n’être rien,
perdre tous les atouts et passer son chemin.
Il est de ces passions que je ne puis calmer,
et qui sans raison cherchent, toujours à m’égarer
Oh mon âme le sait la passion est folie,
il n’est pas de tonnerre qui s’accorde à ma vie
Une moitié qui m’attire qui ne m’est destinée,
il est de ceux que j’aime, qui ne puisse aimer.
je ne sais plus qui suivre et à qui m’adresser
cher âme répond moi, ai-je vraiment trouvé
moitié qui à mon cœur doit apporter la paix ?
Octobre 2001
22:50 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : passion, timidité









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